Les pesticides chimiques de synthèse sont présents dans de nombreux cours d’eau et sols. On les retrouve aussi dans les êtres humains par le biais des aliments. L’agriculture biologique y renonce et mise à la place sur des variétés robustes, une bonne rotation des cultures, la diversité de la nature et de ses auxiliaires ainsi que sur des intrants respectueux de l’environnement.

Depuis l’an 2000, le surplus particulièrement problématique d’azote stagne à un niveau élevé. Cela est fortement lié aux cycles ouverts et aux importations d’aliments fourragers et d’engrais de synthèse. Les

Telle qu’elle était prévue, la Politique agricole 2022+ devait en fait fournir des réponses aux questions importantes qui sont soulevées par différentes initiatives populaires qui visent l’agriculture. Le bio offre de bonnes solutions et devrait donc être mieux encouragé. Or la politique agricole a maintenant été mise de côté par le Parlement. Quelle importance ont donc maintenant ces initiatives?

Les paysannes et les paysans bio se font aussi du souci au sujet des pesticides dans l’eau potable, le recul de la biodiversité et le changement climatique. Ils s’engagent pour ou contre l’initiative Eau propre. Une autre initiative – Pour une Suisse libre de pesticides de synthèse – rencontre beaucoup de sympathie, surtout en Suisse romande. Alors que les politiciens ont présenté leurs (non-) propositions pour résoudre les problèmes, l’Assemblée des délégués de Bio Suisse décidera le 11 novembre 2020 des recommandations de vote pour ces deux initiatives. Le Comité propose de recommander un Non et un Oui.